Le quiz interactif lancé par Google le 22 avril s’affiche systématiquement en page d’accueil depuis 2015, indépendamment des tendances du web ou des cycles médiatiques. Contrairement à d’autres initiatives numériques, son format et sa présence demeurent inchangés, quel que soit le contexte international ou les priorités de l’entreprise.
Chaque année, cette opération s’accompagne d’un ensemble d’actions éducatives courant sur une semaine entière, du 22 au 28 avril. Les établissements scolaires et de nombreux partenaires institutionnels sont sollicités à cette occasion pour amplifier la portée des messages et encourager la participation à des programmes de sensibilisation.
La journée de la Terre : un rendez-vous mondial pour sensibiliser à l’environnement et à l’éducation
Derrière la date du 22 avril, une réalité s’impose : la Journée de la Terre, fondée en 1970 par Gaylord Nelson, s’est hissée au rang de rendez-vous incontournable de la mobilisation écologique. Près de 190 pays s’alignent chaque année sur cet élan collectif, et la France ne manque pas à l’appel. De Paris à Marseille, l’appel à l’action se propage, porté par la nécessité d’agir face aux bouleversements du climat.
À l’école, le calendrier s’adapte. Professeurs et élèves, du primaire au lycée, mettent la crise environnementale au centre des discussions. On s’appuie sur les rapports du GIEC pour décortiquer les causes du dérèglement climatique, comprendre ses conséquences et explorer des pistes pour réagir. Les sujets ne manquent pas : mobilités douces, réduction des déchets, mais aussi la montée de l’éco-anxiété chez les jeunes, un phénomène que beaucoup d’enseignants prennent désormais à bras-le-corps.
La Journée de la Terre s’enracine aussi dans l’action publique et associative. Les collectivités, les ONG comme France Nature Environnement ou la Fondation Nicolas Hulot ne se contentent pas d’afficher leur soutien : elles multiplient les initiatives concrètes, année après année.
Pour donner une idée de la diversité de ces actions, voici ce qui se met en place chaque 22 avril :
- Des ateliers, des conférences, des expositions et des campagnes de reforestation fleurissent dans les espaces publics, les écoles, les universités.
- Un tissu associatif et institutionnel dense transforme ce rendez-vous en levier d’éducation à l’environnement et de participation citoyenne, renouvelant la dynamique chaque printemps.
Quiz Google et initiatives éducatives : comment le numérique transforme la semaine du 22 au 28 avril 2025
Le quiz de la journée de la Terre Google s’est durablement invité dans les habitudes, à travers le Doodle interactif accessible chaque 22 avril. Des millions de participants, de France et d’ailleurs, se prêtent au jeu. Le principe est simple : des questions à choix multiples, des explications pédagogiques, et même un test de personnalité écologique qui désigne à chacun un animal emblématique. Résultat : le quiz devient prétexte à échanger, à la maison comme sur les réseaux sociaux.
Derrière sa façade ludique, l’outil aborde des thèmes de fond : biodiversité, changement climatique, gestion des déchets, consommation responsable. Ces sujets s’imposent désormais dans les classes, où de nombreux enseignants s’emparent du quiz pour enrichir leurs cours ou animer des projets collectifs. L’accès est direct, pas d’inscription, de multiples langues disponibles, ce qui favorise la participation de tous, sur ordinateur, tablette ou smartphone.
Le numérique s’impose ainsi comme un outil au service de la pédagogie environnementale. Certaines années, le quiz s’enrichit de modules immersifs : un soupçon de réalité augmentée ou des parcours thématiques sur Google Earth, histoire de capter l’attention des plus jeunes comme des adultes. Des ONG telles que France Nature Environnement, WWF France ou la Fondation Nicolas Hulot l’intègrent dans leurs dispositifs, multipliant les passerelles avec leurs propres actions.
Autour du quiz, une boîte à outils éducative se construit progressivement. Quelques exemples illustrent cette évolution :
- Des concours écologiques organisés par des entreprises ou associations, à l’image de ceux de la Société Générale, inspirés du quiz Google.
- Des moments d’échanges sur les gestes écologiques du quotidien, où l’on partage idées et astuces concrètes.
- Des programmes de reforestation, comme ceux menés avec EcoTree, qui s’appuient sur la dynamique collective du 22 avril.
Ce quiz n’est donc pas un simple divertissement. Il agit comme un déclencheur : il encourage à adopter de nouveaux réflexes, donne envie de s’impliquer localement et ouvre la voie à des changements durables. Les résultats, partagés massivement, deviennent un point de ralliement. Chaque année, ils nourrissent une mobilisation citoyenne, moteur d’une semaine où l’éducation et l’action environnementale s’accélèrent. Et, peut-être, d’un mouvement qui déborde largement du cadre du 22 avril.


