Qui détient la Caisse des dépôts ?

Écrit par l’équipe éditoriale | En réponse aux questions orales sur la généralisation de l’AMO, Mohamed Benchaâboun, ministre de l’Économie et des Finances, a déclaré, lundi 24 mai, lors de la session plénière hebdomadaire de la Chambre des représentants, que toutes les mesures réglementaires visant à généraliser les soins médicaux à tous les travailleurs indépendants avaient été prises. Il a rappelé l’adoption du projet de révision de la loi no 98.15 sur le programme OMA, qui simplifie les procédures d’enregistrement, râille et paie les cotisations et réduit le temps nécessaire pour bénéficier du système. Une durée qui passe de six mois à seulement un mois.

« Cette mesure est en soi un atout important pour les commerçants, les agriculteurs, les artisans traditionnels, les employeurs des transports et les travailleurs indépendants qui, un mois après leur enregistrement et le paiement de leurs cotisations au National National La Caisse d’assurance sociale (CNSS) bénéficiera d’un service d’assurance maladie », a déclaré le ministre.

A découvrir également : Quel est l’impact du covid-19 sur le secteur bancaire ?

C’ est pourquoi le gouvernement a adopté le projet d’amendement à la loi n° 99.15 portant création d’un régime de pension pour les catégories de professions libérales, de travailleurs indépendants et de travailleurs indépendants. D’autres propositions législatives seront élaborées pour introduire l’ensemble de l’arsenal réglementaire requis pour ce projet.

Parallèlement aux aspects réglementaires et législatifs, le ministre a déclaré que le gouvernement avait ouvert l’abonnement à l’OMA aux concessionnaires, aux professionnels et aux fournisseurs indépendants assujettis au plan UC de la contribution professionnelle unifiée (UC), ou aux représentants autonomes qui ont un assurance maladie obligatoire.

A lire aussi : Comment fermer un compte perp ?

À cette fin, Benchaâboun a déclaré que des efforts importants devaient être déployés pour : assurer le respect de ces zones marginales du tissu économique dans ce projet stratégique. En ce sens, il a rappelé deux mesures phares. La première est la non-application de sanctions pendant cette période transitoire, car elle implique la mise en place d’un projet social qui coïncide avec une situation économique difficile pour certains professionnels en difficulté financière.

M. Benchaâboun a rappelé que l’objectif principal de la création d’une contribution unique au travail est de permettre à ces professionnels de bénéficier de l’assurance de base obligatoire. « À cet égard, je voudrais noter que les autorités fiscales prennent en compte toutes les demandes des professionnels, de l’exemption de l’application des augmentations et des amendes résultant du retard dans la présentation de la déclaration conformément aux exigences de l’article 2-236 de la Législation fiscale générale », a-t-il annoncé.

La deuxième étape consiste à intensifier les campagnes de communication avec la participation de la Caisse nationale d’assurance sociale (CNSS) et des représentants locaux des professionnels et des concessionnaires. Par conséquent, l’objectif est d’organiser des rencontres avec les médias.

Le ministre a noté l’enthousiasme que ce travail a suscité chez cette catégorie de travailleurs. Pour étayer ce chiffre, le taux d’adhésion des professionnels est d’environ 80 %.

Le Ministre a également réitéré la volonté des DGI d’interagir positivement avec toutes les propositions visant à améliorer le système d’évaluation, unifié professionnellement, dans le cadre d’une approche participative à la lumière des résultats d’une étude d’évaluation de ce nouveau système.

D’ autre part, le CNSS dispose d’un certain nombre de des mesures visant à simplifier le processus d’enregistrement des professionnels qui sont soumis au système CPU. Outre son réseau d’organismes, le Fonds a mis en place un portail électronique et conclu des accords avec un service à but non lucratif pour faciliter l’enregistrement de ces catégories.